
crédit photo © Balint Porneczi
L’Art Essentiel : une réponse à la quête de sens
Je suis convaincue que notre époque est marquée par une quête profonde de sens. Dans un monde qui s’accélère sans cesse, où l’individualisme a longtemps dominé, je vois émerger un besoin urgent de retour à l’essentiel. L’humain cherche à renouer avec des valeurs fondamentales — le partage, la solidarité, la bienveillance — comme en témoignent les dynamiques du « Co » : co-voiturage, co-location, co-création… Cette volonté de connexion sincère et d’humanité traverse tous les aspects de notre société, et l’art n’y échappe pas.
C’est dans cette mouvance que je place l’Art Essentiel. Pour moi, il ne se contente pas d’être vu, il doit être ressenti, vécu, partagé. Il ne s’arrête pas à l’esthétique, il invite à une expérience : celle de la simplicité, de la profondeur, d’un retour à ce qui nous relie les uns aux autres. Plus qu’un courant, je le vois comme une réponse artistique à un monde en transition, un art qui, loin du superflu, touche à l’essence même de notre existence.